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Peut-on vraiment apprendre une langue en six semaines ? Ce que j’ai découvert sur la façon dont le cerveau apprend

Dernière mise à jour : 15 nov.

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En tant qu’enseignante de langues, j’ai toujours été fascinée par la façon dont chacun apprend différemment. Certain·es progressent avec une aisance déconcertante, tandis que d’autres peinent malgré tous leurs efforts. Avec le temps, j’ai compris que la réussite n’est pas qu’une question de talent ou de temps : elle dépend surtout de la manière dont notre cerveau apprend.


Cette réflexion m’est revenue récemment, quand je suis tombée sur une promesse audacieuse : « Apprenez une nouvelle langue en six semaines. »


La promesse qui a piqué ma curiosité

Ma première réaction a été de sourire. Après tout, je sais bien que l’apprentissage d’une langue demande de la patience, de la constance et un vrai engagement. Mais la curiosité a pris le dessus : j’ai voulu savoir ce qu’il y avait derrière cette affirmation.


C’est ainsi que j’ai découvert cette vidéo et cet article sur la science du superapprentissage.

Ils expliquent comment certains groupes — notamment les Navy SEALs — parviennent à entraîner leur cerveau pour assimiler rapidement de nouvelles informations. Ce qui m’a le plus marquée, ce n’est pas la vitesse, mais la science de l’apprentissage qui se cache derrière. Ces personnes n’apprennent pas plus vite parce qu’elles sont exceptionnelles, mais parce qu’elles ont appris à travailler avec leur cerveau plutôt que contre lui.


En cliquant sur la roue des réglages, vous pouvez sélectionner les sous-titres et activer la traduction en français.

Apprendre à apprendre

Cette idée m’a trotté dans la tête plusieurs jours. Je me suis mise à repenser à ma propre manière d’apprendre, et à celle de mes élèves.


On nous enseigne tant de choses tout au long de la vie, mais rarement comment apprendre. On nous demande souvent de mémoriser, de répéter, de forcer l’apprentissage… et on s’étonne ensuite que rien ne tienne.


Mais lorsque l’on commence à comprendre comment fonctionne le cerveau — comment il réagit à la motivation, à la curiosité, à l’émotion et au repos — quelque chose change. L’apprentissage devient plus léger, plus fluide, presque naturel.


Il ne repose plus uniquement sur la volonté : il devient un dialogue entre l’esprit et le cœur.


L’approche Neurolanguage Coaching®

C’est au cours de ma formation en Neurolanguage Coaching® que cette prise de conscience s’est vraiment concrétisée. J’y ai découvert une approche de l’enseignement qui respecte profondément le fonctionnement du cerveau.


Plutôt que de “forcer” la connaissance, on crée les conditions propices à la compréhension. On travaille avec les émotions, la motivation et la curiosité — ces moteurs essentiels de l’apprentissage.


Les Neurolanguage Coaches® du monde entier partagent cette philosophie. Elles et ils utilisent les découvertes des neurosciences pour aider les apprenant·es à établir un lien plus authentique avec la langue… et avec eux-mêmes.


Si cette approche vous intrigue, vous pouvez en apprendre davantage ici :👉 neurolanguagecoachnetwork.com


Un grand merci

Je tiens à exprimer toute ma gratitude à Rachel Paling, la fondatrice de la Neurolanguage Coaching®.


Merci, Rachel, d’avoir partagé ton savoir et ta passion, et d’avoir inspiré une nouvelle manière de concevoir l’apprentissage — non pas comme une course contre le temps, mais comme un voyage de conscience, de connexion et de joie.


Ce que cela a changé pour moi

Depuis cette découverte, j’ai commencé à intégrer cette approche dans mes cours. Chaque apprenant·e est unique, et comprendre comment son cerveau réagit permet d’obtenir des résultats étonnants.


Mon objectif n’est plus de pousser les étudiants à « travailler plus », mais de les aider à apprendre mieux — à trouver ce rythme naturel où la compréhension et la confiance avancent ensemble.

Car finalement, il ne s’agit peut-être pas d’apprendre une langue en six semaines… Mais plutôt d’apprendre à apprendre pour la vie.

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